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  • Empares

    Et d’un coup ça bascule. Je n’ai pas de corde. Je l’enserre de mes jambes. Je n’ai pas de fouet. Je le tords de mes mains. Je n’ai pas de queue. Je le prends d’en dessous. D’en dessous je l’enserre, du creux de sa nuque je lui parle.  En chuchotant je crie. De ma main, il ne veut pas, je le répands.

    Et d’un coup ça bascule. Je m’empare d’un homme.

  • More or laisse.

    mars n'est pas un blog. mars, ce ne sont pas des textes.
     
     mars c'est du more moi.
     
     
     
    Je ne suis même pas sûre d'avoir envie qu'on lise.
    Je ne suis même pas sûre d'écrire.  Je ne cherche pas de lecteur.
    Le lecteur, je ne le comprends pas. J'ai putain d'essayé, le lecteur. J'ai même cru que ce que je voulais, c'était le meilleur. On ne se comprend pas. Je crois qu'il attend quelque chose. Je me demande comment le lui donner. Je crois que je lui dois. J'essaie de plier, j'essaie de rendre et je casse. Ou c'est lui qui y passe.
     
     "J'aime tes productions", dit la twitteuse
    " si vos textes anciens ne manquaient pas
    d'intérêt, votre façon de couper court à une conversation,
    même virtuelle, est médiocre." dit la copieuse
    "Pourra-t-on continuer à vous lire, sur mars?" dit la lieuse
    "Vous, vous vous continuez" dit la plus belle, la première,  la pas-lectrice. La senteuse.
     
    Je n'écris pas. Je ne produis pas. Je ne publie pas. Je ne propose pas. Je n'expose pas. Je more
     
    Lecteur, tu perds ton temps.
     
    Mais le senteur, mais le frotteur, on se reconnaîtra.
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Summer 78/88/98/...08

    Je l'ai acheté, et pendant quelques dizaines de minutes, seule, dans la voiture, j'ai eu envie de rouler au vent  avec le volant du mauvais côté, j'aurais voulu que l'autre rive de la Manche nous ait gardés.

     

     

    C'est comme un poème que tout le monde pourrait faire, et puis quelqu'un l'a fait et ça touche tout le monde.



    Merci encore, Joseph.