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  • Domino: 3000.-

    Vous évoquez la prostitution.

    Des rendez-vous à  Milan, Nice, Genève, Paris, Tanger.

    J’y devine, je me trompe peut-être, des inconnus ayant négocié votre venue.

    Voyageuse silencieuse au gré de mystérieuses sollicitations. Petite valise.

    Vous êtes brune. 

    Vous avez cette peau fine et tendue des gens qu’on a envie de démonter.

    D’ailleurs c’est cela qui donne tant envie. Non pas la forme de votre poitrine, naturelle, un peu affaissée, un peu tombante, aux aréoles larges irrégulières, aux tétons étrangement longs sur des seins menus.  Des seins dont vous vous préoccupez peu et qui justement émeuvent. Des seins qu’on peut frapper, tordre et marquer. Non pas la taille, étroite qui de dos se creuse douloureusement de deux profondes ouïes  dans lesquelles le poing, la pogne se logent.  Non pas le dos élargi ou les cuisses nerveuses mais cette envie qui nous prend  en voyant vos os fins sous votre peau brune tendue de vous démonter, de vous disloquer, de vous scinder en deux. De vous tuer. D’être le dernier à vous prendre. Le dernier à disjoindre vos jambes. Le dernier à écarter votre cul. Le dernier à vous saigner. Le dernier à vous mordre, vous mordre et vous mordre encore. D’être celui qui aura raison de votre fragilité. Celui qui vous cassera. Vous faire mal.

    Pourtant vous n’êtes plus jeune, si vous l’avez jamais été. Vous êtes sans âge, sans marque. Vous scandez votre propre temps. A nous qui épousons de très jeunes putes pour qu’elles se conduisent en épouses, vous offrez le plaisir trouble d’une épouse qu’on paye à faire la pute.

    Vos attentifs silences tarifés impressionnent. Point de ces Cum Cum Baby oh Baby distants dans le blanc des yeux, la bouche peinte épaisse qui avance. La vôtre aux lèvres fines est aussi close que vos yeux sont grand ouverts.  Vous êtes là tout entière, silencieuse présence pénétrée et tordue. Votre nez morve. Votre chatte s’assèche et se mouille. Votre cul résiste. Votre bouche bave. Votre mascara coule. Cette peau fine tendue sur vos os. Vous êtes vivante, dame payante.

  • Annales

    Il y a celle, très égoïste et très généreuse, qui part sans se retourner, et qui pourtant ne laisse jamais.

    (une jolie sage)

    Il y a celle qui interminablement attend, sa beauté changeante et intacte, obsédée  d’elle à force de s’oublier pour d’autres, qu’enfin l’on voie ses désirs

    (une pute)

    Il y a celle qui ose tout. Moineau sans attrait et pourtant attirante tant elle est sans malice, offerte à qui la veut sans le moindre recul, étonnante d’audaces inconscientes. Un con, c’est tout.

    (une bourge infidèle)

    Il y a l’entre-deux, qui s’enlève à date fixe des années qui ne regardent qu’elle, aux seins trompeurs et à la chatte alerte, qui supplie qu’on l’approuve, qui supplie qu’on la voie, encore un peu.  Encore un moment.  Je vous en supplie, pas déjà.

    (une vieille, coincée)

    Il y a l’épouse, con comme un balai et seins comme des pastèques.

    (une MILF bien lourde)

    Il y a la changeante, la vraie Gouttière, qui retombe sur ses pattes et disparaît silencieusement, qui s’enfuit par les toits, ne se blesse jamais, et qui un peu plus loin, à chaque fois, se fait adopter.

    (une innocente)

    Il y a la sudiste, brillante et gouailleuse, tendre et laiteuse, plume concentrée de féminité éclatante, qu’on entend sourire même quand elle gueule.

    (Une belle)

    Il y a celle, clinquante, élancée, racée et élégante, fine, intelligente, courtisée, et sûre d’elle, et noire noire noire en dedans.

    (une laide belle)

    Il y a celles qui cherchent, toutes, à frotter leur jeunes chairs à qui saura les aimer, les aimer toujours.

    (une jeune un peu salope)

     

    (une déjantée)