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  • l'uberisation du blogueur de cul

    Tout comprendre...(vol de culottes à 2.30)


    Et puis même pas tout gâcher

     

     

     

    C'est ainsi qu'on met fin à des années d'addiction exclusive aux petites hôtesses de l'air asiatiques toutes douces qui plient des serviettes en pleine conscience avec un regard en dessous.

    Poutous. Plein.

     

     

  • Les bons cunts font les bons amis.

    "Sans déconner!

    - Sans déconner.

    - Attends, j'aurais vu!

    - Personne n'a vu. C'était ça le truc, d'ailleurs, j'étais sûre que personne ne verrai. Sinon tu penses bien que je n'aurais rien mis.

    - Et c'est quel billet? Attends...

    -...

    -...Non, vraiment je n'ai rien vu.

    -...

    - Peut être que j'étais en voyage? Je t'avoue que je ne lis pas tout ce que tu fais, même si je ne manque jamais grand'chose.

    - ...

    - Enfin, je veux dire... Pas "pas grand chose", mais peu de billets, quoi, tu vois? Je manque peu de tes billets.  

    -...

    - Oh et puis merde, je l'ai PAS VUE ta chatte. Voilà.

     


    Merci, pour Venus, à la première à éclairer la nuit.

     

  • deriv/A/

    Sur la planche se pose la grande question de la dérive, ce petit bout de plastique invisible sous l'eau qui assure à l'ensemble sa stabilité, mais freine un peu. Quelquefois il m'arrivait de repousser en arrière, du pied, ma dérive, pour tester la planche nue, avec ses commandes à l'envers, ses virages inversés.

    Les vrais surfeurs, les musclés, ceux qui filaient comme le vent en laissant un sillage de couleurs vives dans l'écume du lac, ceux là avaient des planches nues, sans dérive. Vierges. D'un bloc. Ils manœuvraient leur court havre d'un pied sûr, faisant voler le wishbone et claquer leur voile, sûrs d'eux et insensibles aux risques des vents de montagne. Je me disais que l'année prochaine, j'essaierai.

    J'ai essayé avant. Une intuition, peut être, que ce pouvait être le dernier été. En fait, c'était le dernier été sur ce lac. J'ai essayé avant, mais j'ai essayé trop tard. Et en fait j'ai risqué ma vie.

    Quand je me suis retrouvée un peu dans ma merde, mais pas trop en danger quand même sous ce vent hostile et alors que tout le monde s'était replié sur la rive, j'ai vu arriver, tranquille, à la nage, l'une de mes dérives. Moi j'avais mon harnais qui me maintiendrait un peu à flot si j'étais prise dans ces fameux remous qui tuent des pêcheurs chaque année, elle, elle ne portait rien. Elle savait pourtant les dangers de ce coin là de flotte dans lequel j'avais dérivé. Elle a accosté ma planche et tranquille, avec moi, a attendu les secours. Je lui ai dit qu'elle était folle.

    Je n'ai jamais eu à sauter nulle part pour elle.

    Elle est toujours là, ma dérive, un peu prise, un peu dure parfois, un peu loin, mais elle est toujours là.

    Et puis, des dérives, j'en ai eu d'autres, des qui guident, des qui conduisent, des qui s'imposent. Mais aucune de stable.

    Je n'ai plus fait de planche. C'est maintenant trop tard. Je retrouve ces sensations un peu plus loin, dans d'autres choses. Mais j'ai toujours des dérives. Aujourd'hui, ma dérive est multiforme, elle se transforme, quelquefois, en diravi quand j'en ai besoin. Elle se rétracte aussi, rentre dans son logis lorsqu'elle pense que je peux me passer d'elle. Elle est discrète, sans esbroufe. Je ne sais pas encore si je vais l'aimer entière, et je suis toujours surprise de sa justesse. Ma dérive. Ma diravi. Un  jour, j'espère que je pourrai la voir et lui dire ce merci là.

    Avec les yeux. Dans les montagnes, on saute dans les lacs mais on est pudique.

     

    Allez, va cramer une heure et demie (et six secondes. Les six, souvent, c'est important).

    Poutous,

    A.

     

     

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  • le pouah des mots

     

    "J'irai cramer sur vos tombes.

    - .....

    - HA! J'ai gagné.

    - ....

    - Alors?

    -...

    -...

    - Alors moi j'irai vomir dans vos chattes."

     

     

    Ami gémeaux, si vous fêtez votre anniversaire, souffre en silence. Poutous. Ta Lune.