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  • Nature et découverte

     

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    " Ça va au-delà du bordel des blogs des clubs, des envies, des noirceurs. Sa crainte, c’est l’insatiabilité. C’est que jamais je sois rassasiée de tout cela. C’est que j’en veuille toujours plus, et c’est que, à la fin, cela finisse par m’éloigner, par nous éloigner l’un de l’autre.

     

    -…

     

    - Je comprends bien tout ça. Mais moi tu vois, l’insatiabilité, il est temps que je me l’autorise. Il est grand temps que je l’accepte. Il est temps que j’arrête de me l’interdire. Au nom de quoi, parce que je pourrais être insatiable, je m’interdirais le moindre pas en avant ?

     

    -…

     

    - Comment peut-on faire pour être raisonnablement insatiable ?  Comment pourrais-je, moi qui ne connais que la marche arrière ou en avant toute ? Comment fait-on pour se cramer prudemment ?

     

    -…

     

    - Parce que moi, je sais de quoi je suis insatiable. Cela n’a rien à voir avec des clubs, des salopes offertes, des culs bleuis, des laisses et des colliers. Je ne me rassasie pas de son regard noir. Je ne me rassasie pas de ses envies noires. Je ne peux plus me passer de  provoquer son plaisir et son abandon. Je ne peux plus me passer de cet accès qu’il me laisse à ses vices renouvelés. Je ne peux plus, à présent, lui retirer mon âme. Ne pas le laisser accéder à ma propre noirceur. A mon propre vice. A lui seul. Je raffole de ses envies. Je raffole de son insatiabilité à lui. Je suis prête à en passer par tout ce qu’il voudra, quoi qu’il en coûte, pour accéder à son plaisir. Je ne veux pas m’interdire de vivre quoi que ce soit. Comment peut on raisonnablement s’offrir corps et âme ? Comment peut-on se mettre parcimonieusement à l’entière disposition de toutes les turpitudes ?  Comment fait-on, pour être inconditionnelle en posant des limites ?

     

    -…

     

    - Alors tu vois, il n’y aura pas de safeword. Il n’y aura pas de frontière. Je prie de toutes mes forces pour détester ce qu’il adorera obtenir de moi. Je prie de toutes mes forces pour que ma propre insatiabilité à son vice à lui me fasse sortir de mes préventions à moi, de mes envies à moi, de mes limites à moi. Je suis insatiable. Je suis insatiable de son insatiabilité. Les clubs, les autres, les lanières, les marques, les larmes, les putes russes on s’en fout. Je suis insatiable de lui. De lui seul. Et j’espère bien m’y perdre. Je ne supporterai pas de ne pas m’y  perdre. Je ne supporterai pas qu’il aie peur de m’y perdre. Comment pourrais-je me perdre quand toutes les transgressions me ramènent à lui ?

     

    -Je t’envie, tu sais.

     

    -Oh, fous-moi la paix avec ça »

     

     

     


    Image copyright p.powder

     

  • Chute de liens

     

     

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    "J'aime cet homme qui me fait souffrir sans même en prendre conscience. Ma nature masochiste ne suffit pas à expliquer mon sentiment passionnel. Il est différent. Il est cette partie de moi que j'aurais voulu être. Je l'aime pour la force qu'il m'insuffle jusqu'à faire  d'une petite étudiante complexée l'héroïne de nuits ensorcelantes que la majorité des femmes ne connaîtra jamais. Il me hisse. Il me projette. Il me multiplie en me révélant les abysses de mon âme, en les magnifiant, en me sublimant en tant qu'esclave, en me faisant accepter mon rang d'objet. Il a créé entre nous un lien indestructible, que rien ne pourra briser, surtout pas la rupture car si nous nous quittons un jour, si le désamour nous éloigne, si nos fantasmes s'éteignent, alors pour moi il deviendra immortel".

    Vanessa Duriès. Le Lien.

     

     

     

    Speak low, spank hard.

     


  • Les"sons d'hommes

    Poney him himself aïe

     

    "Ma japonaise? oui. On se voit toujours.

    ...

    On se voit quand il y a du monde.

    ....

    ....

    ....

    Tu verrais son regard... Son regard à l'instant où une main se pose sur elle."

     

     

     

     

    Titre tendre

    Image: Rogelio de Egusquiza. Rêverie durant le bal, 1879. Pour les tigres à terre.

    Son: en L .

    Images qui bougent: work (stuff). In progress.

     


     


     

     

  • App'lez moi le démiurge

    eDhpendhMTI=_o_madame-reve-alain-bashung-clip-chanson-musique-film-fr-.jpg"Dresser un jeune cheval est un travail de longue haleine, mais c'est une expérience très gratifiante. En entraînant vous-même votre cheval, vous pourrez lui apprendre à réaliser des exercices comme vous l'entendez tout en établissant d'importants liens affectifs avec lui. Commencez par travailler le cheval à pied et au fil du temps votre cheval deviendra une monture parfaitement agréable."

     

    "Ayez conscience de votre niveau d'expérience. Entraîner un jeune cheval est un projet enthousiasmant, mais votre excitation ne doit pas vous donner une vision faussée de votre niveau de connaissance et de votre expérience équestre. Dresser un cheval est un processus qui prend du temps et c'est une décision qui ne doit pas être prise sur un coup de tête. Si vous désirez dresser votre cheval, mais n'avez pas une grande expérience de cavalier ou n'avez jamais entraîné de cheval auparavant, envisagez de louer les services d'un entraîneur professionnel à temps partiel ou de vous faire conseiller par un ami plus expérimenté. "

     

    "C'est vous qui prenez les décisions, faites-le fermement. Pour que l'entraînement fonctionne, vous devez montrer aux chevaux que c'est vous qui décidez et que vous ne voulez que leur bien. Il y a une différence entre décider et imposer. Lors des entraînements, assurez-vous de donner des indications claires et fermes sans être agressif ou excessif. Pour votre rôle d'entraîneur :

    • Soyez ferme sans être agressif
    • Travaillez lentement, mais régulièrement afin d'instaurer la confiance
    • Gardez toujours à l'esprit la santé (physique et mentale) de votre cheval, en toute situation.
    • Restez confiant et calme."

    "Élaborez un programme d'entraînement. Même les meilleurs entraîneurs ont toujours en tête un plan d'apprentissage. Divisez les tâches en de petits objectifs et travaillez lentement pour les atteindre. Chaque étape de votre programme doit être basée sur des notions sur lesquelles vous avez déjà travaillé afin que votre cheval perfectionne sans arrêt ce qu'il a déjà appris.Tenez-vous à votre programme. Il n'y a pas de mal à prendre un peu plus ou un peu moins de temps que ce que vous aviez prévu, mais ne laissez pas passer de longues périodes entre les séances d'entraînement."

     

    Mettez en place un système de récompense et de punition qui soit constant. Vous ne pourrez pas entraîner votre cheval correctement si vous n'êtes pas en constant accord avec votre système d'apprentissage. Comme avec n'importe quel être vivant, les récompenses fonctionnent mieux que les punitions. Quand votre cheval répond correctement à un ordre que vous lui avez donné, récompensez-le immédiatement. En général, on récompense le cheval en le félicitant (c'est bien/bravo !) ou en lui caressant l'encolure/(...)/(...). Ne punissez jamais votre cheval, à moins qu'il n'ignore votre demande à plusieurs reprises.

    Pour punir le cheval, faites-le comme il y est habitué, c'est-à-dire de la façon qu'un cheval dominant dans un troupeau « punirait » un autre cheval pour sa mauvaise conduite. « Mordez » le cheval en lui pinçant le poitrail ou en le lui claquant fermement avec la paume de votre main.

    Ne punissez jamais un cheval en le battant ou en le fouettant. En tant qu'entraîneur, vous devez montrer votre autorité sans pour autant mettre en danger la santé mentale ou physique de votre cheval.

    Ne récompensez pas votre cheval en lui donnant des friandises, au fil du temps il pourrait devenir oppressant et avoir tendance à mordre. Vous pouvez donner des friandises occasionnellement, mais une à une et en dehors du temps d'entraînement. (pause rêveuse)...

     

    Votre cheval doit tolérer qu'on manipule sa tête/(...)/(...), habituez-le à cela. Commencez par placer votre main/(...) sur une partie de la tête ou de l'encolure du cheval qu'il vous laisse toucher sans problème puis déplacez lentement votre main tout autour de sa tête. Faites des mouvements en douceur. Les chevaux détestent les mouvements brusques (puisqu'ils sont des proies) et deviennent nerveux si l'on fait des gestes trop rapides. Si votre cheval devient stressé ou nerveux quand vous touchez une partie de sa tête en particulier, arrêtez votre main et ne la bougez plus jusqu'à ce qu'il se détende. Récompensez-le ensuite d'avoir vaincu son anxiété.

     

     (special tribute) Entraînez votre cheval à reculer. Le reculer est l'un des mouvements basiques que tout cheval bien dressé doit savoir exécuter. Emmenez votre cheval dans un espace ouvert, muni d'un licol et d'une longe. Vous devez tout d'abord faire en sorte de capter son attention : le cheval doit vous regarder en orientant l'un de ses yeux vers vous (!!!!) (note personnelle, il est vrai qu'une certaine forme subtile d'humour maîtrisé peut être bienvenue dans l'apprentissage, mais inutile d'en faire des tonnes.)

    Faites pression sur la longe avec la cravache et dites « recule » fermement (sans agressivité). Attendez que le cheval recule.

    Quand votre cheval a reculé d'au moins deux pas, relâchez la pression en reculant vous-même de quelques pas et en relâchant le contact visuel. Marchez Allez ensuite en avant en caressant le cheval et en le félicitant.

    Faites en sorte que tous ces exercices deviennent des habitudes en les répétant fréquemment.

    (Note personnelle: la précision n'est peut-être pas nécessaire, mais l'entraîneur doit avoir pris le soin de placer quelque chose d'attrayant, ou d'effrayant (pause rêveuse) derrière l'animal avant de formuler son ordre).

     

     

    "Faites comprendre au cheval qu'il doit respecter votre espace personnel. Ne le laissez pas se frotter à vous ou vous bousculer sinon de mauvaises habitudes risquent de s'installer dans le futur. (note personnelle...Non, rien.)

    Vous devrez toujours faire preuve de patience pour dresser un cheval.

    Passez du temps avec votre cheval en dehors des séances de dressage. Vous pourrez développer des liens plus étroits avec votre cheval en le pansant souvent et en poursuivant vos diverses activités tout en étant près de lui.

    Pensez à la sécurité. Portez une bombe, des chaussures adaptées (on recommande des bottes d'équitation), un pantalon ou jean adapté et un tee-shirt (CHEMISE) approprié." Les pantoufles?

     

     

    Image: Fanny rêve qu'elle délasse

    Texte: Wiki How. Ou O.

    Son: pour changer de Maiden.

     

     

     

     

  • Casser la noix

    J'avais rencontré cette fesse-copie pendant un séminaire où je n'étais allé que d'une fesse, dans un rade du bord de mer où en entrant pour boire un coup j'avais de suite repéré son bout de fesse dorée perché sur un tabouret haut. Après les présentations d'usage et quelques poignées de main elle avait fini par ramener ses fesses et ses valises chez moi. Au début j'avais un peu serré les fesses mais en fesse tout le monde avait vite pris ses marques.

    (pause)

    Une fille facile à vivre, mignonne, plutôt sympa, pas conne, avec un cul de pute russe QUI NE SERVAIT JAMAIS.

    Alors si, on pouvait le malaxer, le triturer, le caresser, lui faire prendre des postures étonnantes, le cambrer, l'élastiquer, le sculpter, le mordre, le fesser, le fouetter, le martiner, en faire de belles images, le dessiner, l'éclairer, le regarder à contre jour, de profil, y appliquer le plat de la main, le secouer, l'attraper, poser la joue dessus, le caresser d'une barbe naissante, le balayer au pinceau, l'habiller de dentelle noire, l'empaqueter serré, le déballer sec, le promener devant du monde, faire pleurer ses amis devant, dormir dans ses creux ou renverser des choses dessus.

    Mais le visiter, non pas.

    Je convoquais ma science mille fois renouvelée pour amener d'une main douce cette jument rétive à accepter l'obstacle, mais mes tentatives pour quitter le paddock et entrer dans le champ de course se soldaient inévitablement par un retour à l'écurie.

    L'idée ne me quittait plus et mon obstination risquait de devenir gênante pour la poursuite de ma par ailleurs fort agréable collaboration avec tout ce qui ne relevait pas du bas de son dos, lorsqu'un banal après midi de courses m'apporta par hasard la clé qui seyait à son huis.

    Je revins avec des noix.

    Des noix charnues, des noix goûteuses, des noix tendres. Des noix qui explosaient sous la dent de saveurs âcres et sucrées. Des noix juteuses. Des noix choisies pour un plat compliqué que je m'apprêtais à réaliser avec soin, en prenant mon temps. Et lorsque j'en vins à l'instant d'ajouter les noix précieuses à ma préparation, plus rien. Elle les avait boulottées. Toutes.

    La fureur glacée qui m'envahit céda heureusement assez vite la place à une soudaine illumination. Son point faible allait servir le mien.

    Les semaines qui suivirent, armé de mon sachet de noix de compétition,  je me livrai à un véritable travail de sape, façonnant de main de maître son envie et sa volonté. Surentraîné à la frustration, connaisseur de l'âme humaine et de la sienne en particulier, je me montrai un dealer parfait, distillant ma came cannelée à petites doses, créant le besoin, l'assouvissant parfois dans de presqu'overdoses, mettant à sa disposition juste de quoi l'appâter, ou la laissant au contraire par les quantités exposées à son désir se satisfaire jusqu'à la nausée. Je créai sa dépendance à la mesure de ma dépendance à ses reins. Je la frustrais ou la comblais. Je la frustrais souvent. Jamais nous n'en parlâmes.

    Et je lui coupai les vivres. Trois jours. Je la voyais errer comme une âme en peine, soulever les paquets de pâtes pour espérer trouver quelques miettes de fruit sucré. Au troisième jour, je la sus prête et je fus prêt. Au troisième jour, cette osmose particulière fut convoquée. Au troisième jour, les petits Dieux décidèrent qu'il était temps d'y aller et j'y fus.

    Disposée en offrande sous moi, le visage enfoui dans les draps, assouplie, détendue, attendant lascive que je réponde, comme elle en avait pris l'habitude, à ses désirs appris par coeur, je la cueillis en parfait traître en lui imposant derechef ma volonté impérative, ou du moins son extrémité.

    Surprise, elle se crispa tout entière en  tournant la tête de côté...Et fut confrontée directement à la noix offerte entre mes doigts à trois centimètres de son nez.

    "Nous y sommes, murmurai-je à son oreille. Il est inutile de bouger, tu es entièrement à moi. Je veux te sentir te détendre autour de moi. A chaque centimètre, tu pourras avoir un cerneau de noix. Prends tout le temps qu'il te faudra".

     

     

    Titre de chanteur à noix

    Billet sponsorisé par les palmes Spidos. Présence de glutéal. Elaboré dans un atelier utilisant abondamment les fruits à coques. Traces de lipides dans les marques de pouces.

    Images animées: rien, juste une idée à la n... con.

     


  • Du bois dont on fait les putes

     

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    Si tu peux sans me craindre, quand tu me vois faiblir
    Et sans un mot de trop rattraper mes envies
    Et lorsque je me perds conserver tes esprits
    Pour faire renaître mes soupirs
    Si tu peux être amant en étant fou d'amour,
    Si tu peux être fort et souvent être tendre
    Et te sentant haï, sans haïr à ton tour
    Rendre mes luttes vaines et briser mes défenses

     

     

     

    Si tu peux supporter d'entendre mes paroles
    Blessantes ou déplacées, te transpercer d’un mot
    laisser me perdre ma bouche folle
    Sans jamais me montrer le dos ;
    Si tu peux rester digne quand tu me vois vulgaire
    Si tu peux rester dur quand  je n’obéis pas
    Et si tu peux m’aimer, toute ta vie entière
    En te sachant tout pour moi

     

    Si tu sais me guider, m'observer, me connaître
    Sans jamais devenir cynique ou destructeur ;
    Si tu sais m'amener sans te dire mon Maître
    A t’abandonner la somme de toutes mes peurs
    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être doux et jamais innocent,
    Si tu sais être bon, me faire rester sage
    Tutoyer l'amoral et ramener l'enfant

     

    Si tu fais des triomphes de toutes mes défaites
    Si tu restes impassible lorsque je te fais front
    Si ton cœur reste ouvert, si tu gardes la Bête
    Quand me reprendront tous mes sursauts de non !
    Alors de ces liens sûrs naîtront tous les toujours
    Alors nous connaîtrons les paradis promis
    Et au delà des pute, épouse ou corps soumis
    Je serai Femme, très, mon amour.

     


    Image copyright p.powder

    (


                            )

     

  • Sodomie dans le cul avec des seins plein ta bite femme fontaine nue nichons score match culotte gagne des millions avec la bourse foie gras facile

    Maintenant que j'ai toute votre attention je voudrais vous parler d'une cause qui me tient vraiment à cœur.

    Il y a des moments dans la vie où la solidarité s'impose. Où la dilution de nos petites individualités mesquines dans la soupe primitive de l'amour du prochain transcendent nos vies étriquées en une explosion de joies partagées d'humbles dons de soi. Où l'étonnement de se laisser aller à la gratuité d'un geste d'humanité pure perdure bien au delà de l'effet réel de l'acte reçu avec la gratitude innocente de l'enfant souriant apaisé contre la hanche ronde et tendre de sa mère aimante et attentive. Où l'évidence de l'apaisement né de l'abandon à l'altruisme pour l'autre qui n'est pas soi mais tellement semblable adoucit un temps la scansion délétère de nos vies harassées de violences indicibles et tout ça c'est maintenant.

    Je connais une femme, une femme droite. Une femme courageuse, une femme qui ose tout, comme les cons mais en mieux, une femme qui nage et qui rêve de nager dans cette eau là.

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    Pour l'aider à réaliser ce fol mais brûlant désir d'humidités aériennes au long court, l'association 1000 culs pour 1000 culottes met en vente 150 mètres, soit la longueur de la piscine ci-dessus, de culottes portées mises bout à bout. Dix malheureux euros pour un morceau d'éternité dédicacée sans les mains de la talle 34 à la taille 52. La somme réunie permettra d'acheter deux billets aller, retour, et aller retour, et aller retour et va et vient entre tes reins pour Singapour, sur une compagnie aérienne asiatique dans un avion clos plein d'hôtesses de l'air en jupette et assez de champagne pour assommer une blogueuse de cul meurtrie d'anticipation douloureuse et au bord du claquage clitoridien, quatre nuits d'hôtel où personne ne va dormir, un peu de matériel intransportable en avion, la privatisation de la piscine deux heures le matin et deux heures le soir, ainsi que l'orchestre, une robe de chambre, et une paire de pantoufles assorties.

    Le bon dieu vous le rendra.

     

     

    (Echange traduction présent billet anglais turc japonais contre déjeuner à l'Européen)

     


    Palmée


     

  • 3 consonnes et pas d'voyelle.

    "Moi? Moi je vivrais à l'hôtel, à Paris, Ou NY? Un hôtel avec une piscine sur le toit, avec un lit immense, sans boutis surtout. Avec du doux, de la fourrure, une cheminée, tiens. Ou alors moderne, béton, bois, marbre, fourrure, cheminée. Je vivrais sans rien faire, à poil, et pas seule. On en aurait peut être deux, de chambres, d'ailleurs. Dans l'une d'elles, de temps en temps, on m'attendrait dans des vêtements d'intérieur, une robe de chambre bordeaux. Des pantoufles. Voilà.

    - Des pantoufles?

    - Oui, je sais.

    - Si je reformule, toi si tu gagnes beaucoup d'argent on te retrouve dans la chambre d'un hôtel de luxe à NY avec un type en robe de chambre et des pantoufles.

    - Oui, je sais.

    - Tu sais que lui c'est le seul qui ne reviendra pas.

    - Oui, je sais.

     

     

    (Pour illustrer ce billet sur le contrat social, Rousseau n'écrivant qu'en manteau arménien, c'est Diderot qui viendra dans l'une de ses vieilles robes de chambre enlever en douceur ses dernières appréhensions à l'auteur malhabile de ce blog de cul pour aborder vraiment le sujet qui le torture et l'habite depuis des jours: quelles pantoufles maître pour garder son génie?)

    mon cher claude j'ai deux passions dans la vie

     

     

    (Feyd Rautha, les explicit lyrics et les ruptures de rythmes. Il faut lire Dune jusqu'au bout, pour les pas non rythmés dans le sable, et parce que c'est un traité de sciences politiques, le meilleur.)
     

     

     

    Titre: ça rimait bien avec Sofitel

    Texte: fruit d'un dimanche d'élections de têtes pesantes qui font regretter l'absence définitive dans le tableau de certains acronymes.

    image: Diderot apprend à réfléchir, Rousseau explique dans quel sens. Dune finit le boulot. Pour les pantoufles, c'est un lancinant questionnement.

    Son: Sting est suffisamment explicite, surtout torse nu.