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  • IRM

    Swan: Here's the contract. Everything I've said and more is in it.

    Winslow Leach: I'll read it.

    Swan: At your leisure.

    Winslow Leach: "The party of the first part gives the party of the second part and his associates full power to do with him at their pleasure. To rule, to send, to fetch, or carry him or his, be it either body, soul, flesh, blood or goods." What does that mean?

    Swan: That's a transportation clause."

     

    Phantom of the Paradise, Brian de Palma, 1974

     

     

     Add. Soundrack: Walker (Cascadeur)

  • L'amourtié c'est bon pareil #AF166

    "Q uand j'étais en escale à Bangkok, je suis allée dans un salon de massage.

    -...

    - Mais attention, sans pute hein.

    - ...

    - Elle m'a fait un de ces trucs de fous...J'avais pas dit "soft".

    -...

    -...

    -...

    -...- Ah, et elle m'a massé les seins, aussi...

    A l'huile"

     

    Sountrack: Les Hauts  et les Bas d'une Hôtesse de l'Air (Diane Dufresne)

     

  • Lost in trainslation

    Je la repère de loin. Jupe légère, jambes nues, démarche élégante sur talons perchés.  Je la détaille alors qu’elle s’approche. Petite, taille souple, genoux émouvants, chevilles fines. Rouge à lèvres. Fines rides autour des yeux. Sourire en coin. Elle passe. Vite. Epaules pointues, chevelure lisse. Joli cul. Tatouage ethnique à la cheville. Bon, maintenant je suis sûr: c’est elle.  Je  me lève et lui emboîte le pas.

     

    Un échange de mails initié il y a quelques jours  m’a conduit par le bout du nez jusqu’à ce quai de gare parisien, rasé de frais, étrillé, sapé, ciré, ongles nickels, dans l’espoir  que ce pseudo entrevu sur le site de rencontres tienne toutes ses promesses.

     

    Je ne sais pas si elle m’a vu. Ou reconnu. Elle n’a pas un regard en arrière. Merde. Je vois un tourbillon de sa jupe qui monte dans un train. Sprint non prémédité. Je me propulse à bord quand les portes claquent. Souffle court.

     


    Je fais quoi? Je ne sais pas où va ce train. Ni si c'est bien elle qui y est montée. Evidemment, je n'ai pas de billet. Je la cherche ou je cherche un contrôleur? Réponse évidente... Je n'ai pas à remonter longtemps entre les sièges. Elle m'attend debout, deux wagons plus loin, acroche mon regard et entre dans les toilettes.

     

    La planter là serait un plaisir intellectuel intense mais ce soir ce n'est pas le genre de plaisir que je recherche.

     

     Je pousse la porte, qui bute sur sa hanche nue. Je l’attrape, et dans l’élan je l’accroche haut contre la paroi. Une patte en l’air contre le mur d’en face, l’autre dans le lavabo, sa chatte glabre est à la bonne hauteur. J'y plante mon nez, ma bouche et ma langue. Elle feule et ne peut pas faire grand chose, occupée à garder un équilibre précaire d’araignée indisposée. Ça me va très bien. J'assure sa stabilité en lui présentant trois doigts qu’elle s’empresse de faire disparaître dans ses profondeurs trempées. Elle se pose sur ma paume,  et je suis à l’aise pour l’agiter toute entière d’avant en arrière contre ma langue.  Je la suce et l’aspire au rythme de ses râles et de son jus qui me dégouline sur le menton. Sa stabilité émotionnelle vacille. Elle explose alors que je presse mes dents fraîches contre la hampe de son clitoris. Son orgasme à 3 bars m'inonde le visage et  douche ma chemise.  Mon sexe est douloureux et ma tenue foutue.

     

    Elle a un petit rire en glissant à genoux. « Je m’appelle Elise et j'aime bien rendre la politesse».

     

    Soundtrack : Ring My Bell (Anita Ward). Oh, et Follow Me (Fanga)