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  • Standinge

    nuit et jours,plaisirs simples,boucherie,charcuterie,volaille,combien j'ai de doigts,alexandre-benoît foreverJe lui claque le cul comme on attendrit une belle escalope fraîche et elle en prend aussitôt la couleur, depuis les joues jusqu'à la peau des fesses.

  • 1974. Colonel Moutarde. Mlle Rose. Dans la bibliothèque. Avec la corde. Oh, et le chandelier.

     

    nuit

     

    Je me cale enfin dans ce fauteuil anglais, ma pipe odorante et soigneusement bourrée dans une main, allumette enflammée dans l’autre, prêt  à goûter à la sérénité du temps et du lieu quand Mademoiselle Rose entre dans la bibliothèque.

     

     

     Cette femme réussit à concentrer dans sa chevelure lustrée une vitalité qui a depuis longtemps déserté son regard.  Les asiatiques inexpressives m’affolent et je dois réfréner à chacune des ses apparitions une envie violente de refermer le poing sur ses longs cheveux noirs.

     

     

    Mon sexe s’érige, bien malgré moi.

     

     

    Le vieux salaud bande déjà alors que je ne l’y ai pas autorisé.  Il a même l’audace de décroiser les jambes pour m’exposer sa pitoyable tumescence.  Je marche sur lui et lui intime de se déshabiller sur le champ.

     

     

     

    Le feu crépite dans la cheminée mais ma peau doit être encore plus chaude et je frissonne en me mettant nu.  Elle est devant moi, et sans me quitter des yeux elle sort, impassible, une corde de sa poche.  La déchéance qui m’attend fuse comme un trait de feu du creux de ma poitrine et explose dans mon aine

     

     

    Il ressemble avec ses favoris blanc et sa bouille bien nourrie à un gros bébé qui s’apprête à…Ma parole, bavouiller de contentement !  J’attrape sa queue et,  soigneusement,  je noue autour, bien serrée, la corde qui désormais ne me quitte plus.  Il se regarde, bouche ouverte et yeux hors de la tête comme si c’était son cou que j’avais garrotté.

     

    J’ai regardé hagard mon sexe disparaître sous
    l’épaisseur de corde. La sensation déjà  extraordinaire
    devient insupportable chaque fois que la gangue de chanvre
    entrave les sursauts pulsatiles qui secouent ma faible chair.
    Je crois m’abandonner à la petite mort quand
    la diabolique asiate renverse mes perspectives et s’empale sur moi.

     

     

     Je ne vois pas pourquoi je laisserais ma part. Son sexe ainsi épaissi est à présent acceptable, et les piqûres de  corde sont autant d’aimables diversions.

     

    Je ne sais plus qui me baise, de la corde ou de ses moiteurs dilatées. Tout se confond, se mêle, se mouille, et ô pitié, se détend ?!?

     

    Le distraire. Vite.  Le punir. Pourquoi pas.

     

    La douleur soudaine sur mes tétons durcis ramène tout mon sang autour de mon cœur.  J’ouvre les yeux et croise son regard. D’entre ses doigts coule la cire brûlante et translucide qui s’écrase sur moi et aussitôt blanchit.

     

    J’étale à larges claques la cire chaude sur sa poitrine velue et lui arrache sans ménagement quelques touffes de poils.  Au passage, le chandelier vole par dessus le guéridon.   Je soulève et rabaisse sèchement les hanches et ne sais plus qui me baise, la corde ou sa queue. 

     

    Elle dérobe à ma bouche les pointes de ses seins minuscules et m’enfonce à la place le cul de la bougie.

     

    Il se rappelle à mon souvenir et en paie les conséquences. Je lui fourre le reste de bougie dans la bouche. Il serre les dents dessus, les yeux fous.

     

    Un cœur bat dans ma gorge et je ne vais pas tenir longtemps.
    Je pense aux 30 ans d’Overlord que nous fêtons demain pour
    tenter d’oublier ses coups de reins rageurs
    et les coutures du fauteuil qui mordent dans ma peau.

     

    Peineperdue

     

     

    Soundrack 

    I Want Jesus to Walk With Me (Rhoda Scott). Bon, OK. Sex Born Poison (Air). Mieux?

     

  • L'amourtié c'est bon pareil #2

    "Non tu vois, moi  c'est plutôt les longues. Au moins 1m80. Avec des talons de 12. J'adore ça. Et fines, aussi. Très fines. Des avions de chasse, tu vois?

    - ...

    - Quoique les petites menues c'est pas mal non plus ...

    - (rêveur)

    -...Les petites, c'est bien parce que tu peux les promener contre les murs."